Tel que je l'ai vu!

Appuyez sur playlist pour les vidéos antérieurs.
Affichage des articles dont le libellé est Article. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Article. Afficher tous les articles

samedi 25 août 2012

Voici une vision qui mérite réflexion sur notre système carcéral...

Voici une vision qui mérite réflexion sur notre système carcéral...


Suite à la lecture d'un article sur Google+ que voici. Merci à +Patrick Monette

Cette article mérite l'attention de tous. Nous devrions prendre exemple sur ce pays en matière pénale.


La lecture de cette article m'a fait voir que nous avons un système ne correspondant pas à la dignité humaine.



Enhanced by Zemanta

samedi 19 mai 2012

Loi spéciale: la réplique juridique s'organise

http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/conflit-etudiant/201205/19/01-4526946-loi-speciale-la-replique-juridique-sorganise.php


Publié le 19 mai 2012 à 14h47 | Mis à jour à 14h47

Loi spéciale: la réplique juridique s'organise

La contestation juridique de la loi spéciale adoptée hier en fin d'après-midi par l'Assemblée nationale s'organise rapidement.
En quelque 28 heures, 150 000 internautes ont appuyé le déclenchement de poursuites contre le gouvernement du Québec pour tenter de faire annuler cette nouvelle loi. À l'initiative de la clinique juridique Juripop et des deux fédérations étudiantes, lapétition a été mise en ligne pendant le débat parlementaire sur la loi spéciale.
«On a pensé à en faire tous des requérants au dossier, mais on a eu une pensée pour notre système de justice», blague Marc-Antoine Cloutier, président de la clinique Juripop.
«Ça montre qu'une énorme partie de la population s'oppose à la loi adoptée hier.»
.....

Québec veulent restreindre le droit de manifester


Les autorités du Québec veulent restreindre le droit de manifester

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 


Le projet de loi spéciale déposé jeudi 17 mai au soir par le gouvernement québécois pour briser le mouvement de grève des étudiants, qui prévoit une forte restriction du droit de manifester, a été reçu comme une douche froide par les étudiants et l'opposition. Le texte instaure notamment toute une série d'amendes pour les organisateurs de piquets de grève, allant de 1 000 à 125 000 dollars (de 777 euros à 97 000 euros).
Un individu seul, par exemple, encourrait une amende de 1 000 à 5 000 dollars. Une association d'étudiants qui organiserait un tel rassemblement ou lancerait le mot d'ordre de bloquer l'accès à une université risquerait, elle, de devoir payer de 25 000 à 125 000 dollars, le double en cas de récidive.
Le projet de loi prévoit également que les organisateurs de manifestations déclarent aux autorités, au moins huit heures avant le départ, la date, l'heure, la durée, le lieu et l'itinéraire du cortège. Enfin, le texte définit les conditions de la suspension du semestre en cours jusqu'à la mi-août dans les établissements en grève.

vendredi 18 mai 2012

Président Poutine prévoit d'énormes amendes pour les manifestants


Russie: le parti du président Poutine prévoit d'énormes amendes pour les manifestants


http://www.liberation.fr/depeches/2012/05/18/russie-examen-reporte-d-une-loi-renforcant-la-sanction-des-manifestants_819643

Le parti au pouvoir Russie unie veut imposer de lourdes amendes aux organisateurs ou "participants actifs" de manifestations non autorisées, le Parlement devant se prononcer mardi alors que l'opposition multiplie les initiatives contre le régime de Vladimir Poutine.....

« Ta yeule! Ce serait vraiment très gentil. »


« Ta yeule! Ce serait vraiment très gentil. »

jeudi 17 mai 2012

Profs contre la hausse

Profs contre la hausse

http://profscontrelahausse.org/billets/un-grand-tonnerre-lettre-ouverte-aux-etudiantes-et-aux-etudiants-en-greve/



Un grand tonnerre. Lettre ouverte aux étudiantes et aux étudiants en grève

Chères étudiantes, chers étudiants,
Vous me permettrez tout d’abord de m’adresser à votre groupe dans son ensemble, et non à vos porte-paroles, ou à ceux que les médias nomment vos « leaders », une expression qui reflète bien l’abrutissement servile de notre époque. Voilà pourquoi je veux parler à tous les militants et militantes du mouvement étudiant.
Je vous écris cette lettre afin de vous saluer et de vous demander, humblement, de nous aider à poursuivre votre œuvre. Votre lutte est la renaissance de la gauche au Québec, endormie depuis des années par les privilèges de quelques-uns et étourdie par sa propre rhétorique préfabriquée. Vous êtes les travailleurs de la liberté. Vous avez dénoncé les fastes doucereux de nos paradis artificiels.Vous nous avez rappelé ce qu’est un peuple dans ce qu’il peut être de plus beau : un grand acte de confiance. Vous nous avez parlé, vous nous avez tendu la main, même lorsque nous vous laissions sans réponses. Mais il n’est pas trop tard. Nous serons d’abord quelques centaines, puis des milliers à œuvrer avec vous. Reste la question de la violence, qui serait le mur entre nous. Mais de quelle violence parlons-nous au juste ?

Violence et contestation

Il est confortable de condamner la violence lorsqu’on ne la subit pas au quotidien. Commode de juger sans comprendre, et de juger en bloc tous les étudiants pour des gestes favorisés, voire peut-être même espérés avec cynisme par nos élus. Certes, certains d’entre vous jugent que l’heure n’est plus aux évènements festifs où l’imagination confronte le pouvoir. Mais vous savez aussi que la raison du plus fort ne peut être la meilleure.
Pour ma part, je serai toujours contre un pouvoir qui est au bout du fusil, quelle que soit la personne qui tient le fusil. Mais je n’ai jamais vu une matraque entre les mains d’un étudiant. En revanche, je n’ai jamais été témoin d’une telle violence à l’égard d’un groupe social au Québec. Je n’ai jamais vu un tel mépris du gouvernement à l’égard de ses propres citoyens. Je n’ai jamais vu une telle arrogance d’un trop grand nombre de journalistes et de chroniqueurs devant ceux qui pourraient leur apprendre à écrire et à s’exprimer décemment.
Le mouvement étudiant s’insurge contre les bastonnades par des matamores de la matraque, maniant celle-ci comme s’il s’agissait d’un hochet. Ils postillonnent du poivre de Cayenne et dégradent toute leur profession. Je suis peut-être naïf, mais je demeure absolument convaincu que les policiers sont profondément divisés sur l’image donnée d’eux lors des répressions à la sauce militaire. Les charges martiales de policiers en armures contre des manifestants pacifiques n’ont pas pour premier but de vous effrayer. Elles visent en réalité à vous humilier, jusqu’à ce que la raison cède le pas à la colère et déclenche des hostilités dont les forces de l’ordre se voient déjà vainqueurs. Voilà contre quoi vous luttez : à la raison du plus fort, vous opposez la force de la raison. En dénonçant la violence commise sur des personnes, vous avez rappelé le sens réel de ce débat moral. Vous avez fait ce que vous faites depuis des mois : vous nous apportez une parole édifiante

La grève est étudiante…

Chacun connaît le fameux passage de Terre des hommes, où l’auteur condamne la volonté de mettre un terme à ce qu’il y a de meilleur dans le cœur de tous. « Ce qui me tourmente, dit Saint-Exupéry, les soupes populaires ne le guérissent point. Ce qui me tourmente, ce ne sont ni ces creux, ni ces bosses, ni cette laideur. C’est un peu, dans chacun de ces hommes, Mozart assassiné ». Cette phrase, souvent galvaudée, résonne malgré tout dans le contexte actuel, car elle exprime le dégoût devant l’ignoble. Le gouvernement s’obstine à vous mépriser, au mépris même de sa raison d’être. Il espérait une humiliation publique et il l’a fait à coup de matraque, mais aussi et peut-être surtout d’invectives des chiens de garde des nantis, des profiteurs et des saboteurs de la chose publique. Aux courtisans du pire, vous répondez en refusant de perdre votre dignité. Vous offrez une leçon de morale publique à un gouvernement qui ne se préoccupe plus d’honneur depuis trop longtemps.

Mais la lutte est populaire

Il est étonnant de voir les commentateurs s’étonner du tournant politique de la grève étudiante. Pourtant, depuis le début, vous avez dit clairement pourquoi votre lutte concernait un enjeu fondamental de notre société. Depuis le début, vous avez refusé toute forme de corporatisme. Vous avez proposé des options et vous avez accepté tous les débats sociaux, y compris avec ceux-là mêmes qui préféraient vous traîner dans la boue plutôt que de vous accorder le moindre crédit. Quelle que soit la suite des choses, vous avez déjà remporté une victoire que vous avez eu l’immense générosité de nous offrir tous les jours depuis le début de la grève.
Si une partie de notre société a voulu vous humilier, c’est qu’elle craint le retour d’une véritable option social-démocrate. Si elle réagit avec une telle violence à votre mouvement, c’est par peur de ceux qui redressent l’échine et se disent prêts à défendre le bien commun. Pourquoi vouloir enfermer la liberté dans une cage et briser l’espoir d’une société plus juste ? Est-ce bien Mozart qu’on assassine en voulant détruire votre mouvement ? Ne devrions-nous pas plutôt chercher à comprendre pourquoi ils veulent tuer Jaurès ?

Un grand tonnerre

Je termine en vous remerciant, encore une fois, et en conviant tous ceux qui, comme moi, ressentent au plus profond d’eux-mêmes cette infinie reconnaissance qu’ils ont à votre égard, à en faire autant. Nous saluerons votre courage, et votre refus de l’abdication. Et ensemble, nous reconstruirons une société civile et un État que les thuriféraires du privé voudraient voir disparus.
Chères étudiantes, chers étudiants, vous nous avez montré la voie. On dit de vous que vous exigez l’impossible. Au contraire, vous ouvrez les possibles. C’est la raison pour laquelle nous serons nombreux à vous accompagner lors de la grande manifestation du 22 mai, en marchant avec vous ou en formant une grande haie d’honneur pour saluer votre détermination, en vous saluant de toutes les fenêtres. Nous formerons ensemble un grand tonnerre, oui, un très grand tonnerre d’applaudissements, une ovation dont l’écho se fera entendre encore et encore, pour que dure la lutte et l’espoir.

P.-S.

Christian Nadeau est professeur au Département de philosophie à l’Université de Montréal.

Anna Kruzynski - L'État est violent, pas nous!


L'État est violent, pas nous!

par Anna Kruzynski
Le 17 mai 2012
http://www.lapointelibertaire.org/node/1924

Pris à partie | Éducation | Actualité | Le Journal de Montréal



Un citoyen qui a provoqué les manifestants, dans la nuit de jeudi, a été pris à partie par ceux-ci avant d’être sorti de son mauvais pas par les policiers.
Avant l'intervention des policiers, plusieurs manifestants se sont portés à son secours malgré ses propos injurieux.


Pris à partie | Éducation | Actualité | Le Journal de Montréal

mercredi 16 mai 2012

JE ME SOUVIENS....

JE ME SOUVIENS.... DES COUPS, BLESSURES, INSULTES ET DES PERTES DE VIE, PORTÉSÀ NOS FRÈRES ET SOEURS VOULANT DÉFENDRE NOS DROITS À LÉGALITÉ, LA JUSTICE, L'ÉDUCATION ET LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉ ET À LA VIE TOUT COURT.


Dans l'intention de se rappeler les sacrifices encourus par nos citoyens.

Daniel Falardeau 2012