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mercredi 1 août 2012

PARTAGER AU MAXIMUM POUR QUE LES QUÉBÉCOIS(ES) SACHENT !!!

IL FAUT LE PARTAGER AU MAXIMUM POUR QUE LES QUÉBÉCOIS(ES) SACHENT !!!

Charest/Desmarais/Vandal/Sabia ont un plan précis pour privatiser Hydro-Québec après l'avoir endetté !!! 

Savez-vous pourquoi John James Charest voulait acheter Hydro-Nouveau-Brunswick ? Parce qu'en achetant cet merde, Hydro-Québec tombait sur la Loi Constitutionnelle de 1867, article 92a et Hydro-Québec ayant des enjeux hors 
du Québec devenait Hydro-Canada !!! Le peuple Québécois s'est soulevé et Charest a reculé, mais il poursuit son travail avec Desmarais, son ami Therry Vandal qui est à la tête d'Hydro-Québec, son ami Sabia de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui passe du temps à Sagard et Michel Plessis-Bélair est vice-président du conseil de Power Corp et est au conseil d'administration d'Hydro-Québec et au comité d'hydro-Québec de gouvernance et d'éthique... 
Ce beau monde, en cachette, vont privatiser Hydro-Québec, notre fleurons pour ne plus jamais nous fassions l'indépance. En cadeau, les médias ne cesse de dire que nous sommes pauvres, Charest a endetté le Québec comme jamais et viendra le moment où ils diront qu'ils nous faut de l'argent et vendront des parties d'Hydro-Québec aux firmes de Desmarais... Pour y arriver, Desmarais fait passer Marois pour une folle dans ses trucs de masse et le vote francophone se divise... Sais-tu assez beau ça !!! 

Donc, si les gens votent Charest le 4 septembre, ils votent pour la privatisation d'Hydro-Québec !!!






lundi 21 mai 2012

L’acte fondateur de l’âge barbare


http://blogs.mediapart.fr/blog/christian-laval/200512/l-acte-fondateur-de-l-age-barbare

L’acte fondateur de l’âge barbare


L’acte fondateur de l’âge barbare
Par Gordon Lefebvre, enseignant à la retraite et Eric Martin, Professeur de philosophie, Collège Édouard-Montpetit

Pour une première fois, nous prenons la plume au Québec en craignant que cela ne puisse entraîner des représailles à notre endroit. Malgré cela, il existe des choses qu’il faut dire et écrire lorsque des crises significatives éclatent qui risquent d’ébranler les fondements mêmes de la démocratie. Depuis le début du conflit étudiant, le gouvernement présente l’augmentation des droits de scolarité comme une décision purement budgétaire qui relèverait du bon sens et de la saine administration. Or, malgré son aspect comptable à première vue, il s’agit dans les faits d’une décision proprement politique, laquelle participe d’un projet néolibéral de transformation du rapport que la jeunesse entretient avec le savoir, les institutions et la société en général.

En effet, dans son discours de présentation de la loi d’exception, Jean Charest a qualifié la réforme du financement universitaire « d’acte fondateur » : « le gouvernement a posé un acte fondateur, il s’agit de l’avenir de nos universités et de nos collèges, il s’agit donc de l’avenir de nos enfants, du financement d’institutions qui sont névralgiques pour l’avenir de notre peuple ». Il faut entendre cette refondation comme une rupture avec les valeurs cultivées par notre société depuis la Révolution tranquille : universalité, égalité, caractère public de l’éducation.

Désormais, l’éducation est entendue comme un bien de consommation individuel que s’arrachent des clients en concurrence. Cette transformation pousse les étudiant-e-s à intérioriser sous la contrainte les idées et comportements qu’attendent d’eux les entreprises et l’économie capitaliste. Les étudiant-e-s ne sont pas les seuls à qui on impose la culture de « l’utilisateur-payeur ». Cet imaginaire se diffuse dans toute la société, et tous les services publics. C’est le sens de la « révolution culturelle » dont parle le ministre des Finances, Raymond Bachand. Si le gouvernement tient tant à casser la résistance de la jeunesse, c’est qu’il veut s’assurer que la transition d’ensemble se fasse docilement.

Afin d’éviter un débat de fond sur les finalités qui animent ses politiques, le gouvernement a tout fait pour faire dévier la discussion sur des enjeux réels, mais secondaires. Par exemple, on peut faire de savants calculs sur l’accès aux prêts d’études, mais cela ne règle en rien le débat fondamental sur la gratuité scolaire, une revendication dépeinte dès le départ comme utopique et irréaliste. Avant d’en arriver au décret d’une loi spéciale, le gouvernement a tenté d’épuiser le mouvement étudiant. Par la suite, il a prétendu être ouvert à des négociations au moment même où il préparait le projet de loi 78.

Cette loi menace les libertés fondamentales et rompt avec les principes fondateurs de la démocratie. Par exemple, en vertu de l’article 9 : « le ministre de l’Éducation […] peut prendre toutes les mesures nécessaires, notamment prévoir lesdispositions législatives et réglementaires qui ne s’appliquent pas et prévoir toute autre adaptation nécessaire aux dispositions de la présente loi ainsi qu’aux dispositions de toute autre loi » (nous soulignons). Ces dispositions ouvrent la voie à la soumission de toutes les lois au pouvoir discrétionnaire et à l’arbitraire d’un seul ministre. L’effet recherché par cette loi spéciale est-il vraiment de calmer les esprits comme le prétend M. Charest? Faut-il aller jusqu’à comprendre, comme le disent certains avocats, qu’il faudrait même parler d’un « coup d’État constitutionnel » auquel il ne manquerait que la « loi du cadenas »?

Pour la génération des baby-boomers, la grande noirceur est peut-être derrière dans le souvenir de Duplessis. Mais pour la jeunesse qui est dans la rue actuellement et depuis 2001, 2005 et le G20 de Toronto, la grande noirceur est droit devant : Charest à Québec, Harper à Ottawa. Dans les deux cas, le Budget sert d’arme de destruction massive des politiques sociales.

Contre cela, depuis des semaines, la jeunesse persiste pour introduire dans le débat public une conception du rapport au savoir et une conception du monde qui s’opposent aux politiques néolibérales actuelles. Elle nous donne l’exemple de la résistance aux politiques de Charest et Harper par sa combativité, sa ténacité, sa résilience et sa solidarité. Si nous abandonnons les jeunes au matraquage policier et aux lois-matraques, nous aurons laissé dire qu’il s’agissait uniquement d’une lutte corporatiste ou d’un conflit de générations. Or, il s’agit d’une revendication qui concerne toute la société et son avenir. Nous choisissons aujourd’hui le visage du Québec de demain. Sera-t-il une collection d’individus-entrepreneurs en guerre concurrentielle, ou une société rassemblée autour de valeurs humanistes, de justice sociale et de respect de l’écologie? Pour empêcher la barbarie néolibérale de prendre racine, il faut s’engager résolument auprès de la jeunesse et lutter à ses côtés.

dimanche 20 mai 2012

Des idées en l'ère - Jean Charest, chef gréviste

http://m.ledevoir.com/politique/quebec/350471/jean-charest-chef-greviste



Antoine Robitaille
19 mai 2012  Politique / Québec
Des idées en l'ère - Jean Charest, chef gréviste

«Il n’y a pas patron plus intraitable qu’un ancien syndicaliste radical », dit-on. Cette maxime renferme peut-être une clé expliquant, en partie, l’attitude du premier ministre Charest dans le conflit étudiant. S’il avait eu 17 ans aujourd’hui, on peut gager que Jean Charest porterait le carré rouge.... 

samedi 19 mai 2012

Québec veulent restreindre le droit de manifester


Les autorités du Québec veulent restreindre le droit de manifester

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 


Le projet de loi spéciale déposé jeudi 17 mai au soir par le gouvernement québécois pour briser le mouvement de grève des étudiants, qui prévoit une forte restriction du droit de manifester, a été reçu comme une douche froide par les étudiants et l'opposition. Le texte instaure notamment toute une série d'amendes pour les organisateurs de piquets de grève, allant de 1 000 à 125 000 dollars (de 777 euros à 97 000 euros).
Un individu seul, par exemple, encourrait une amende de 1 000 à 5 000 dollars. Une association d'étudiants qui organiserait un tel rassemblement ou lancerait le mot d'ordre de bloquer l'accès à une université risquerait, elle, de devoir payer de 25 000 à 125 000 dollars, le double en cas de récidive.
Le projet de loi prévoit également que les organisateurs de manifestations déclarent aux autorités, au moins huit heures avant le départ, la date, l'heure, la durée, le lieu et l'itinéraire du cortège. Enfin, le texte définit les conditions de la suspension du semestre en cours jusqu'à la mi-août dans les établissements en grève.

Loi spéciale - J’ai le Québec en berne


Loi spéciale - J’ai le Québec en berne

Marc Ouimet - Citoyen  19 mai 2012  Québec
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 Le mouvement des indignés, la lutte étudiante, le mouvement pour le bien commun et bien d’autres nous disent une fracture profonde entre une partie non négligeable de la population et les pouvoirs politiques.</div>
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Le mouvement des indignés, la lutte étudiante, le mouvement pour le bien commun et bien d’autres nous disent une fracture profonde entre une partie non négligeable de la population et les pouvoirs politiques.
Comme beaucoup, beaucoup de gens, j’ai le Québec en berne. En berne de ses ressources bradées au nom du développement économique, de sa jeunesse matraquée au nom de la protection du bien d’autrui, de ses administrations corrompues et des entrées mafieuses dans les coulisses du pouvoir....http://www.ledevoir.com/politique/quebec/350467/j-ai-le-quebec-en-berne 

Loi 78 - Abus de pouvoir


Loi 78 - Abus de pouvoir

Le gouvernement Charest a choisi de dénouer la grève étudiante sur les droits de scolarité par la manière forte, suite logique de sa gestion d’une crise qu’il n’a jamais comprise ni maîtrisée. Son scénario était mauvais et la conclusion de l’histoire ne peut qu’être lamentable. Nous la dénonçons....http://www.ledevoir.com/politique/quebec/350475/loi-78-abus-de-pouvoir

vendredi 18 mai 2012

Grêve illégale...

Grêve illégale...

Projet de loi spéciale : nouveau calendrier scolaire et amendes salées au menu

Mise à jour le jeudi 17 mai 2012 à 22 h 47 HAE
  |  Sophie-Hélène Lebeuf  |  Radio-Canada

Une autre disposition du projet, pour laquelle sont également prévues des amendes, oblige les organisateurs de toute manifestation d'au moins 10 personnes tenue dans un endroit public doivent communiquer aux forces policières au moins huit heures à l'avance les informations (heure, durée, lieu et itinéraire) qui sont reliées à l'événement.


C'est ainsi que je vois la loi 78 présentement. Le rêve d'une nation ou la liberté d'expression me semblait être un droit acquis. Ce rêve est devenu illégal suite à l'annonce de cette loi qui visent, pas seulement les étudiants, mais toutes personnes qui voudrait se réunir contre l'injustice de toutes sortes. Autrement dit. Si le gouv décide d'augmenter vos impôts de 50% demain alors vous ne pourrez protester dans les rues afin de ramener à la raison un gouvernement qui a dépassé les bornes.  DF







« Ta yeule! Ce serait vraiment très gentil. »


« Ta yeule! Ce serait vraiment très gentil. »

jeudi 17 mai 2012

Anna Kruzynski - L'État est violent, pas nous!


L'État est violent, pas nous!

par Anna Kruzynski
Le 17 mai 2012
http://www.lapointelibertaire.org/node/1924

Commentaire d'un retraité de la STM

Commentaire d'un retraité de la STM sur les évènements des bombes fumigènes.


https://twitter.com/#!/mpcasavant/status/203221243179184130/photo/1

Pris à partie | Éducation | Actualité | Le Journal de Montréal



Un citoyen qui a provoqué les manifestants, dans la nuit de jeudi, a été pris à partie par ceux-ci avant d’être sorti de son mauvais pas par les policiers.
Avant l'intervention des policiers, plusieurs manifestants se sont portés à son secours malgré ses propos injurieux.


Pris à partie | Éducation | Actualité | Le Journal de Montréal

mercredi 16 mai 2012

JE ME SOUVIENS....

JE ME SOUVIENS.... DES COUPS, BLESSURES, INSULTES ET DES PERTES DE VIE, PORTÉSÀ NOS FRÈRES ET SOEURS VOULANT DÉFENDRE NOS DROITS À LÉGALITÉ, LA JUSTICE, L'ÉDUCATION ET LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉ ET À LA VIE TOUT COURT.


Dans l'intention de se rappeler les sacrifices encourus par nos citoyens.

Daniel Falardeau 2012